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Jean-Baptiste Micot père (1712-1784) et fils (1740-1815)
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J.-B. Micot père est né à Lyon en 1712. Il y devient organier et inventeur d’instruments puis va à Paris, où il est accepté maître dans la corporation parisienne en 1751. Il devient membre de l'Académie Royale de Musique et fournisseur de la Cour. Puis il part dans le Sud-Ouest et se fixe à Toulouse en 1758. Il interviendra alors, seul ou avec son fils, né en 1740, sur de nombreuses orgues, principalement en Aquitaine et Languedoc. En 1778, il repart à Paris puis Rouen. Il termine sa vie à Lyon en 1784. J.-B. Micot fils, resté dans l’atelier toulousain, poursuit la facture. A la Révolution, il réoriente ses activités vers l'expertise et le transfert des orgues pour le compte des comités révolutionnaires toulousains. Il contribuera ainsi à la sauvegarde de nombre d'entre eux. Il meurt à Toulouse en 1815. Au delà de la personnalité de leurs instruments, bien dans le style de l'époque, on leur doit deux apports à la facture d'orgue : - La
"normalisation" à 50 notes des claviers principaux (positif et
grand-orgue) Les principaux lieux où Micot père et fils sont intervenus :
De nos jours, seuls trois instruments témoignent authentiquement de l'art de J.-B. Micot père et fils. Ils ont fait l'objet d'une restauration récente qui leur a rendu leur état d'origine : Vabres l'Abbaye, Saint-Pons et, sous réserves, Saint-Chinian. Les autres ont été soit détruits, soit tellement transformés qu'il ne reste que peu de choses du matériel d'origine. Nouvelles récentes : -
L'orgue de la Reine Marie Leszczinska (épouse de Louis XV),
aujourd'hui dans l'église de Lammerville (76) (photo),
a probablement été fait par J.-B. Micot père vers 1750. Vous
pouvez vous procurer auprès de l'Association la brochure Cette brochure résume les recherches sur J.-B. Micot père et fils entreprises par L'Association Jean Ribot des Amis de l'Orgue de St Pons. |
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